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Joelle Guillais, romancière et fondatrice de l’atelier

Depuis quinze ans elle anime des ateliers littéraires en collaboration avec l’Université Paris 1 -Sorbonne, la Maison des écrivains, la Drac et des centres culturels.

Joëlle Guillais est une écrivaine française, docteur en Histoire et essayiste engagée. Elle a notamment publié La chair de l’autre, histoire du crime passionnel au XIXe siècle. Elle a également contribué à l’écriture de l’Histoire des femmes avec des récits comme La Berthe (Plon) ou encore Agnès E (Plon).

Sa perpétuelle envie de découvrir de nouveaux horizons, de nouveaux visages, ne lui a pas fait oublier sa région natale : le Perche, raconté dans plusieurs romans mettant en scène le monde agricole contemporain : Les Champs de la colère, La Ferme des orages (Pocket), “afin d’en finir avec la lecture nostalgique du rural qui le discrédite au risque de nous rendre autiste à sa diversité et à ses problèmes qui sont les nôtres demain”. Elle a aussi rendu hommage à Pierre Bourdieu dans La teinturerie, un texte drôle et émouvant.

Elle vient de publier avec Laurence Verdier, J’ai rencontré 23 mecs comme ça, aux éditions Synapse.

«Les grisettes ou l’imaginaire amoureux au 19ème siècle », in Femmes et solitudes, textes rassemblés par Arlette Farge, Montalba, 1985.

La chair de l’autre, histoire du crime passionnel au 19ème siècle. Doctorat d’histoire sous la direction de Michelle Perrot, publié par Anthony Rowley, Plon 1987, Editions Polity Press, 1989.

La Berthe, récit, Plon, 1989, Pocket, 2008.- « Sexe, paroles et téléphone », Les cahiers de l’imaginaire, 1999

Agnès E, récit, Plon, 1997.

La ferme des orages, Laffont, 1999 ; Pocket, 2000. Adapté pour la télévision par Pierre Kassovitch et diffusé sur France 3 : Orages.

Les Champs de la colère, Laffont, 2000, Pocket, 2002.

La Prime aux loups, Belfond, 2001, Pocket, 2002.

La Teinturerie, Le Reflet, 2002.

Barbie rousse, sujet tabou, Le Reflet, 2003.

Mauvaises nouvelles littéraires, Atelier Mot à Mot, 2006.

La Pesticide, Editions Jean Paul Rocher, 2008.

23 mecs comme ça, Editions Synaspe, 2015.

Laurence Verdier, plasticienne et animatrice

Formée par la romancière Joëlle Guillais, elle anime des ateliers d’écriture au Pôle Simon Lefranc, au collège Couperin (Paris) et à l’atelier En Roue libre.

Elle se destinait pourtant à une carrière tout autre. Après un bac S option maths, elle sort diplômée d’une école de commerce. Dans un tournant clé de sa vie, elle change de cap et s’oriente vers l’AFEDAP, une école d’arts appliqués dans le bijou, où elle enseigne à présent. Elle explique:  ‘’J’y ai appris à raconter des histoires avec les bijoux’

Amoureuse des mots, elle inscrit ses créations au cœur de narrations plastiques : ’’Les bijoux que je crée sont des objets qui engagent, pas seulement moi mais aussi le porteur. Ils ne sont pas uniquement décoratifs : ils peuvent être émotionnels, politiques… Ils amènent à s’interroger, à se poser des questions. En somme, ce sont des bijoux qui ont des choses à raconter. C’est ici que le lien avec l’écriture se fait naturellement…’’ Elle participe à plusieurs expositions, en 2013 au Palais de Tokyo et au Musée des Arts décoratifs, où son collier A coeur ouvert est toujours exposé, à la galerie Samagra en 2014 et au Château Borely en 2016.

Les Auteurs

Les Auteurs

Au cœur de mes ateliers, j’accorde une grande importance au groupe et donc à chacun. C’est un travail au cas par cas, une écoute attentive de l’écriture de chacun, des retours objectifs faits avec bienveillance mais sans complaisance.

A la maison de l’écriture, chaque auteur apporte son expérience, son talent, son potentiel. En même temps qu’il découvre d’autres musiques, il exerce son sens critique afin de les mettre à profit pour lui-même. Il s’agit donc d’un travail collégial.

En raison de la confrontation avec les auteurs qui apportent des retours critiques et des suggestions, ce travail permet d’évoluer de manière efficace et plus pertinente que lorsqu’on écrit seul. Il y a aussi des moments lumineux et inattendus et qui surviennent en groupe et qui sont improbables dans la solitude de son bureau.

Le travail en groupe permet aussi d’atteindre et d’intérioriser la notion d’exigence qu’implique le désir d’écrire pour être lu que ce soit par ses proches ou par des lecteurs anonymes.

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